06.11.2007
NE LE DIS à PERSONNE

Meilleur Acteur (François Cluzet) Meilleur Réalisateur Meilleure Musique (M) Meilleur Montage ![]() Casting complet
![]() ![]() Sa femme Margot a été sauvagement assassinée par un serial killer. Totalement détruit, Alex ressasse jour après jour le souvenir bouleversant de son amour perdu. | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Critiques Presse
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Il y a déjà eu, au cinéma, quelques façons remarquables de raconter une histoire d'amour alliant force, pudeur et dignité. En voici une inédite. C'est une bonne nouvelle.
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BIORAPHIE DE GUILLAUME CANET

Réalisateur, Acteur, Producteur associé, Scénariste, Dialoguiste, Adaptateur français
Né le 10 Avril 1973 à Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine (France)Biographie
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Passionné d'équitation, Guillaume Canet voit sa carrière de jockey interrompue par un accident. Se tournant vers l'art dramatique, il suit une formation au Cours Florent et se fait remarquer au théâtre dans la pièce La Ville dont le Prince est un enfant d'Henry de Montherlant, qu'il interprète aux côtés de Christophe Malavoy.
Après une première apparition au cinéma dans le court métrage Le Fils unique en 1995, Guillaume Canet se retrouve face à un acteur de renom, Jean Rochefort, pour les besoins du thriller Barracuda (1997). Mais ce sont ses prestations dans En plein coeur (1998) de Pierre Jolivet et Je règle mon pas sur le pas de mon père (id.) de Rémi Waterhouse qui lui assurent une véritable notoriété. Il restera fidèle à ces cinéastes qui lui ont donné sa chance en tournant à nouveau sous leur direction le moyenâgeux Frère du guerrier (pour le premier) et la comédie Mille millièmes, fantaisie immobilière (id.) (pour le second).
A l'ombre de Leonardo DiCaprio sur La Plage (2000) de Danny Boyle, Guillaume Canet devient un acteur de tout premier plan, testant La Fidélité de Sophie Marceau, goûtant aux Morsures de l'aube d'Antoine de Caunes et composant le biographe autoproclamé de Vidocq en l'espace d'une année. Après avoir réalisé quelques spots publicitaires (pour le quotidien Le Parisien et la chaîne Ciné Cinéma) et courts métrages (Sans regret, Je taim), le comédien se met en scène en 2002 dans un premier long métrage, Mon idole, une fable amorale sur le milieu du show business qu'interprètent également sa compagne à la ville Diane Kruger et celui qui est devenu son ami, François Berléand.
Après ce galop d'essai réussi, Guillaume Canet retrouve les rôles de jeune premier romantique auxquels il était habitué en flirtant avec Marion Cotillard dans Jeux d'enfants (2003). Prouvant qu'il est capable de s'illustrer dans plusieurs registres, il rêve d'aventures dans le déjanté Narco (2004) pour ensuite combattre dans les tranchées du plus solennel Joyeux Noël (2005) de Christian Carion.
Après le drame (L'Enfer), il revient en 2006 à la comédie en jouant aux côtés de Marina Foïs et de Kad Merad dans Un ticket pour l'espace et en prêtant sa voix au film d'animation Pixar : Cars. Puis, il revient à la réalisation avec un deuxième long métrage : Ne le dis à personne, adaptation du roman d'Harlan Coben, où il dirige de grands noms du cinéma comme Kristin Scott Thomas, Nathalie Baye ou encore Jean Rochefort. Il incarne ensuite l'un des personnages principaux de l'adaptation littéraire de l'oeuvre d'Anna Gavalda, Ensemble, c'est tout, une comédie dramatique où il donne la réplique à Audrey Tautou sous la direction de Claude Berri.
Site officiel
Biographie~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ |
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31.07.2007
HOMMAGE A MICHEL SERRAULT

Michel Serrault s'est éteint


Les obsèques de Michel Serrault seront célébrées jeudi matin à 11h en l'église Sainte-Catherine, à Honfleur dans le département Calvados, en France, où il s'est éteint dimanche soir, a-t-on appris de source proche de sa famille.
LE 30:07:2007
Les chaînes saluent la mémoire de Michel Serrault
Rarement la télévision aura rendu un hommage aussi appuyé. Les chaînes saluent toute la semaine la mémoire de Michel Serrault.
24 heures après les changements de TF1 («Monsieur Léon»), de France 2 («Le bonheur est dans le pré» suivi d'un numéro de «Vivement dimanche») et de France 3 («L'Avare»), l'hommage se poursuit ce soir et les jours suivants. M6 programme aujourd'hui les deux volets de «La Cage aux folles». Dans le même temps, France 3 propose d'abord «Nelly et Mr. Arnaud», puis le portrait réalisé par son ami Gérard Jourd'hui, présenté en janvier dans la foulée de «L'Avare». Ce documentaire testament sera également rediffusé par France 5 mercredi à 15 h 30. Jeudi, sur France 3, nous pourrons revoir à 20 h 50 le film «Le Viager», juste avant «Garde à vue». La même chaîne change sa programmation de vendredi en redonnant «Un coeur oublié», téléfilm réalisé en 1999, dans lequel Serrault joue le rôle d'un philosophe du XVIIIe siècle. Enfin, TF1 repassera le 15 août «L'Affaire Dominici», comme elle l'avait prévu depuis la semaine dernière, tandis qu'Arte proposera un film avec Serrault jeudi 9 août.
"SALUT L'ARTISTE JE T'AIMAIS TANT "
Tal
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AFFICHES DE FILMS



SON DERNIER FILM

11:55 Écrit par Tal dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : affiches cinema, michel serrault |
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BANDES ANNONCE
J AI ADORé CE FILM IL FAIT PARTIE DE MES PREFERER
TRES BON FILM A VOIR OU A REVOIR
JE VAIS BIENTOT ALLER LE VOIR AU CINEMA JE VOUS DONNERAI MON AVIS
11:39 Écrit par Tal dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bandes annonces, michel serrault |
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MICHEL SERRAULT FILMOGRAPHIE
- 1954 :
- Ah ! les belles bacchantes, de Jean Loubignac – Le musicien à la trompette
- Les Diaboliques, d’Henri-Georges Clouzot – Monsieur Raymond, un instituteur du collège
- 1955 :
- Cette sacrée gamine ou Mademoiselle Pigalle, de Michel Boisrond – Le second inspecteur
- 1956 :
- La Vie est belle, de Roger Pierre et Jean-Marc Thibault – Le démarcheur
- La Terreur des dames ou Ce cochon de Morin, de Jean Boyer – Un gendarme
- Assassins et voleurs, de Sacha Guitry – Albert Lecagneux, cambrioleur
- Adorables démons, de Maurice Cloche – Jacques Willis senior, détective privé
- 1957 :
- Le Naïf aux quarante enfants, de Philippe Agostini – Jean-François Robignac, professeur de lettres
- Ça aussi c’est Paris, de Maurice Cloche – Un reporter, (film resté inédit)
- Clara et les méchants ou Bourreaux d’enfants, de Raoul André – La Parole, un ravisseur
- 1958 :
- Nina, de Jean Boyer – Gérard Blonville, l’amant
- Oh ! Qué mambo, de John Berry – L’inspecteur Vidalie
- Porte océane, court-métrage d’Ado Keyrou
- Musée Grévin, court-métrage de Jacques Demy – L’homme qui pénètre dans le musée
- 1959 :
- Messieurs les ronds de cuir, d’Henri Diamant-Berger – Le conservateur du musée
- Vous n'avez rien à déclarer, de Clément Duhour – Le docteur Couzan
Années 1960-1969 [modifier]
- 1960 :
- La Française et l’amour (sketch : Le Divorce) de Christian-Jaque – L’avocat de Danielle
- Candide ou l’optimisme du XXe siècle, de Norbert Carbonnaux – Le second policier
- Ma femme est une panthère, de Raymond Bailly – Le boucher
- 1961 :
- La Belle Américaine, de Robert Dhéry – Chauveau, le clochard
- La Gamberge, de Norbert Carbonnaux – Pétrarque
- 1962 :
- Le Repos du guerrier, de Roger Vadim – Varange
- Nous irons à Deauville, de Francis Rigaud – Lucien Moreau
- Les Quatre vérités (sketch : Le Corbeau et le renard), d’Hervé Bromberger – Le corbeau
- Un clair de lune à Maubeuge, de Jean Chérasse – Monsieur Charpentier, le conférencier
- Clémentine chérie, de Pierre Chevallier – L’huissier
- Comment réussir en amour, de Michel Boisrond – Le commissaire
- Les Vierges, de Jean-Pierre Mocky – Il fait uniquement une figuration dans ce film
- 1963 :
- Carambolages, de Marcel Bluwal – Baudu, le policier qui mêne l’enquête
- Comment trouvez vous ma soeur, de Michel Boisrond – Varangeot
- Bébert et l’omnibus, d’Yves Robert – Monsieur Barthoin
- Des pissenlits par la racine, de Georges Lautner – Jérôme
- Les Durs à cuire, de Jack Pinoteau – Rossignol, détective privé
- L’Inconnue dans la cité, court métrage de Claude Guillemot
- 1964 :
- Moi et les hommes de quarante ans, de Jacques Poitrenaud – Monsieur Bénéchol
- Les Combinards, de Jean-Claude Roy – Le faux député / Le sénateur Bogus
- Cent briques et des tuilles, de Pierre Grimblat – Méloune
- Le Petit monstre, de Jean-Paul Sassy – Le valet (film resté inédit)
- La Chasse à l'homme, d’Édouard Molinaro - Gaston Lartois
- Jaloux comme un tigre, de Darry Cowl – Monsieur Lurot
- 1965 :
- La Tête du client, de Jacques Poitrenaud – Gaston Bérrien, alias « Monsieur Max »
- Le Lit à deux places (sketch : Un monsieur de passage) de François Dupont-Midy – Albert
- Le Caïd de Champignol, de Jean Bastia – Hector
- Quand passent les faisans, d’Édouard Molinaro – Monsieur Ribeiro, entrepreneur
- Bon Week end / Les Enquiquineurs de Roland Quignon – Martin
- Les Baratineurs, de Francis Rigaud – Henri
- La Bonne occase, de Michel Drach – Monsieur Hutin (Il est également co-dialoguiste du film)
- 1966 :
- Le Roi de cœur, de Philippe de Broca – Marcel (non crédité)
- Les Compagnons de la marguerite, de Jean-Pierre Mocky – L’inspecteur Papin
- Du mou dans la gâchette, de Louis Grospierre – L’armurier
- 1967 :
- Le Grand bidule, de Raoul André – Pounet
- Le Fou du labo 4, de Jacques Besnard – Monsieur Granger
- À tout casser, de John Berry – Aldo Moreni
- Ces messieurs de la famille, de Jean Bastia – Gabriel Pelletier
- 1969 :
- Un merveilleux parfum d’oseille, de Renaldo Bassi – Le commissaire Le Gac
- Appelez-moi Mathilde, de Pierre Mondy – François, le chef des ravisseurs
- Qu’est-ce qui fait courir les crocodiles ?, de Jacques Poitrenaud – Achille
- Ces messieurs de la gâchette, de Raoul André – Gabriel Pelletier
Années 1970-1979 [modifier]
- 1970 :
- La Liberté en croupe, d’Édouard Molinaro – Paul Cérès
- Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques, de Michel Audiard – Alfred Mullanet
- 1971 :
- Le Viager, de Pierre Tchernia – Louis Martinet, le retraité centenaire
- 1972 :
- Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, de Jean Yanne – Marcel Jolin
- Un meurtre est un meurtre, d’Étienne Périer – Le commissaire Plouvier
- La Belle affaire, de Jacques Besnard – Paul
- Moi y’en a vouloir des sous, de Jean Yanne – Léon
- 1973 :
- Le Grand Bazar, de Claude Zidi – Félix Boucan
- Les Gaspards, de Pierre Tchernia – Jean-Paul Rondin
- Les Chinois à Paris, de Jean Yanne – Frégoire Montclair
- La Gueule de l’emploi, de Jacques Rouland – L’homme aux différents déguisements / le commissaire
- La Main à couper, d’Étienne Périer – Édouard Henrico
- 1974 :
- Un linceul n’a pas de poches, de Jean-Pierre Mocky – Justin Blesch
- C’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule, de Jacques Besnard – Max
- 1975 :
- L’Ibis rouge, de Jean-Pierre Mocky – Jérémie
- Opération Lady Marlène, de Robert Lamoureux – Paulo
- La Situation est grave... mais pas désespérée, de Jacques Besnard – Jean-Pierre Mazard
- 1976 :
- Le Roi des bricoleurs, de Jean-Pierre Mocky – Monsieur Bordin
- 1977 :
- Préparez vos mouchoirs, de Bertrand Blier – Le voisin
- 1978 :
- L’Argent des autres, de Christian de Chalonge – Monsieur Miremont
- La Cage aux folles, d’Édouard Molinaro – Albin Mougeotte, alias « Zaza Napoli »
- L’Esprit de famille, de Jean-Pierre Blanc, Le docteur Charles Moreau
- L’Associé, de Pierre Tchernia – Julien Pardot
- 1979 :
- La Gueule de l’autre, de Pierre Tchernia – Martial Perrin et Gilbert Brossard
- Buffet froid, de Bertrand Blier – (non crédité)
- Le Coucou (Il lupo e l’agnello) de Francesco Massaro – Léon, le coiffeur pour dames
Années 1980-1989 [modifier]
- 1980 :
- Pile ou face, de Robert Enrico – Edouard Morlaix
- La Cage aux folles 2 – Albin Mougeotte, alias « Zaza Napoli »
- 1981 :
- Garde à vue, de Claude Miller – Maître Jérôme Martineau
- Malevil, de Christian de Chalonge – Le comte Charles-Emile Emmanuel
- Les Quarantièmes rugissants, de Christian de Chalonge – Monsieur Barral
- Nestor Burma, détective de choc, de Jean-Luc Miesch – Le détective Nestor Burma
- 1982 :
- Les Fantômes du chapelier, de Claude Chabrol – Monsieur Léon Labbé, chapelier
- Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ, de Jean Yanne – L’empereur Jules César
- Mortelle Randonnée, de Claude Miller – Le détective Beauvoir, dit « L’œil »
- 1983 :
- Le Bon plaisir, de Francis Girod – Le ministre de l’Intérieur
- À mort l’arbitre, de Jean-Pierre Mocky – Rico
- 1984 :
- Le Bon Roi Dagobert, de Dino Risi – Otarius
- Liberté, égalité, choucroute, de Jean Yanne – Le roi Louis XVI
- Les Rois du gag, de Claude Zidi – Gaëtan, l’acteur, et Robert Wellson, le réalisateur
- 1985 :
- On ne meurt que deux fois, de Jacques Deray – L’inspecteur Robert Staniland
- La Cage aux folles 3 : Elles se marient, de Georges Lautner – Albin Mougeotte, alias « Zaza Napoli »
- Mon beau-frère a tué ma soeur, de Jacques Rouffio – Octave Clapoteau
- 1986 :
- Le Miraculé, de Jean-Pierre Mocky – Ronald Fox Terrier, l’agent d’assurances
- 1987 :
- Ennemis intimes, de Denis Amar – Monsieur Baudin
- En toute innocence, d’Alain Jessua – Paul Duchêne
- 1988 :
- Bonjour l’angoisse, de Pierre Tchernia – Monsieur Michaud, cadre timide
- Ne réveillez pas un flic qui dort, de José Pinheiro – Le commissaire Roger Scatti
- 1989 :
- Comédie d’amour, de Jean-Pierre Rawson – Paul Léautaud
- Joyeux Noël, bonne année (titre original : Buon natale, buonanno Luigi) de Luigi Comencini – Gino
Années 1990-1999 [modifier]
- 1990 :
- Docteur Petiot, de Christian de Chalonge – Le docteur Petiot, médecin Parisien (Il est également co-producteur du film)
- 1991 :
- La Vieille qui marchait dans la mer, de Laurent Heynemann – Monsieur Pompillus, diplomate fané
- Ville à vendre, de Jean-Pierre Mocky – Monsieur Rousselot, le maire
- 1992 :
- Room service, de Georges Lautner – Monsieur Luc
- 1993 :
- Vieille canaille, de Gérard Jourd’hui – Darius Caunes, artisan graveur
- 1994 :
- Bonsoir, de Jean-Pierre Mocky – Alex Ponttin
- 1995 :
- Nelly et Monsieur Arnaud, de Claude Sautet – Monsieur Pierre Arnaud
- Le bonheur est dans le pré, d’Étienne Chatiliez – Francis Bergeade
- 1996 :
- Beaumarchais, l’insolent, d’Edouard Molinaro – Le roi Louis XV
- 1997 :
- Assassin(s), de Mathieu Kassovitz – Monsieur Wagner, tueur à gages, avec Mathieu Kassovitz et Mehdi Benoufa
- Artémisia, de Agnès Merlet – Le peintre Orazio Gentileschi
- Rien ne va plus, de Claude Chabrol – Victor, le petit escroc
- Le Comédien, de Christian de Chalonge – Le comédien
- Assassin(s), no comment, documentaire de Amar Arhab – Il y joue son propre rôle
- 1998 :
- Article premier, court métrage de Mathieu Kassovitz
- 1999 :
- Les Enfants du marais, de Jean Becker – Pépé la rainette
Années 2000-2007 [modifier]
- 2000 :
- Le Libertin, de Gabriel Aghion – Le cardinal
- Les Acteurs, de Bertrand Blier – Lui-même
- Le Monde de Marty, de Denis Bardiau – Antoine Berrand, paralysé et muet
- Belphégor, le fantôme du Louvre, de Jean-Paul Salomé – Verlac
- 2001 :
- Une hirondelle a fait le printemps de Christian Carion – Adrien, le paysan
- La Folie des hommes / Vajont (La diga del disonore) de Renzo Martinelli – Carlo Semenza, architecte
- 2002 :
- Le Papillon, de Phillippe Muyl – Julien, le collectionneur de papillons
- 24 heures de la vie d’une femme, de Laurent Bouhnik – Louis
- 2003 :
- Le Furet, de Jean-Pierre Mocky – Anzio
- Ne quittez pas !, d’Arthur Joffé – la voix de Lucien Mandel, seulement
- Les clefs de bagnole, de Laurent Baffie (Bonus DVD seulement) – Un comédien qui ne veut pas tourner avec Laurent
- 2004 :
- Albert est méchant, de Hervé Palud – Albert Moulineau, l’excentrique
- Épreuves d’artistes, documentaire de Samuel Faure et Gilles Jacob – Lui même
- 2005 :
- Grabuge, de Jean-Pierre Mocky – Le commissaire Lancret
- Les Enfants du pays, de Pierre Javaux – Gustave, le vieil autochtone
- Joyeux Noël, de Christian Carion – Le châtelain
- 2006 :
- Le Bénévole, de Jean-Pierre Mocky
- Antonio Vivaldi, un prince à Venise, de Jean-Louis Guillermou – Le patriarcat de Venise
- 2007 :
- Pars vite et reviens tard, de Régis Wargnier – Hervé Decambrais / Hervé Ducouëdic
Notes filmographiques [modifier]
- Il est souvent crédité à tort dans Les Vierges (1962) de Jean-Pierre Mocky, alors qu’il n’y fait que de la figuration[6]
- Le film Assassin(s) de Mathieu Kassovitz fit scandale lors de sa sélection au festival de Cannes. Le film, jugé trop violent, fut interdit aux moins de 16 ans.
10:32 Écrit par Tal dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinema francais, filmographie, hommage, monstre sacre |
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20.04.2007
LES BIOGRAPHIES...DE BABEL
Casting
Complethttp://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=20151.HTML
Réalisation | |
Réalisateur | Alejandro González Inárritu |
Acteurs | |
Richard | Brad Pitt |
Susan | Cate Blanchett |
Santiago | Gael Garcia Bernal |
Yasujiro | Koji Yakusho |
Réalisateur, Producteur,
Biographie![]() |
| ||
Après deux ans d'écriture, il tourne son premier long-métrage, le virtuose Amours chiennes,
11'09''01 September 11, aux côtés de Wim Wenders ou encore Ken Loach. Le deuxième long-métrage d'Inarritu, 21 grammes
Avec son troisième long métrage, Babel, récompensé du Prix de la mise en scène au festival de Cannes 2006, le réalisateur confirme son goût pour le récit éclaté et les castings de poids en réunissant, entre autres, Brad Pitt, Cate Blanchett et Gael Garcia Bernal.
Biographie |
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12:16 Écrit par Tal dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : biographies, babel |
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BABEL
JE VIENS DE VOIR SE FILM BABEL
QUE JE VOUS CONSEILLES ...
VOICI L HISTOIRE
En plein désert marocain, un coup de feu retentit. Il va déclencher toute une série d'événements qui impliqueront un couple de touristes américains au bord du naufrage, deux jeunes Marocains auteurs d'un crime accidentel, une nourrice qui voyage illégalement avec deux enfants américains, et une adolescente japonaise rebelle dont le père est recherché par la police à Tokyo. Séparés par leurs cultures et leurs modes de vie, chacun de ces quatre groupes de personnes va cependant connaître une même destinée d'isolement et de douleur...
J AI BEAUCOUPS AIMé CE FILM
Babel arrive ou nous tenir en haleine jusqu'au bout malgrés sa durée. Les paysages défiles devant nos yeux,les histoires s'entremeles. Chacun l'interprete à sa maniere. Beaucoup de ressemblance du point de vu réalisation avec un autres de ses films, 21 grammes.CRITIQUE

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24.03.2007
ENCORE DES IMAGES DE BETTY

N' OUBLIEZ PAS D'ALLLER VOIR L HISTORIQUE DE BETTY





SI UNE DE CES IMAGES VOUS APPARTIENS FAITES LE MOI SAVOIR ET JE LA RETIRE DE SUITE
08:53 Écrit par Tal dans dessins annimés | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : betty boop, dessin annimes |
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19.03.2007
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18:25 Écrit par Tal dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : betty boop |
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HISTORIQUE
Le 9 août 1930 apparaît sur une scène de cabaret un personnage féminin ressemblant à un chien et dont le refrain de la chanson se termine par l'expression « Boop Boop a Doop ». Ce personnage n'est pour l'instant que la petite amie de la star du studio Fleischer : Bimbo. Mais sans encore le savoir, les Frères Fleischer viennent de donner naissance à la plus grande star féminine de l'animation du 20 ème siècle : Betty Boop.
Le film s'appelle Restaurant en folie et c'est le 7 ème film de la série des Talkartoons . On doit sa création à Myron "Grim" Natwick, qui dira par la suite : « J'ai juste dessiné un petit chien à qui j'ai rajouté des jambes de femmes et ce qui est devenu par la suite des boucles d'oreilles n'étaient d'abord que de longues oreilles. Je crois que je me suis inspiré du caniche pour avoir une idée simple du personnage ». Il dira aussi qu'il s'est inspiré d'Helen Kane, la « Boop Boop a Doop Girl ».

Betty Boop, fille d'immigrés Yiddish d'Europe (Minnie la morue , 1932), impose très rapidement sa présence. Dès sa quatrième apparition dans un Talkartoon ( Le bandit minable , 1931), elle fait jeu égal avec Bimbo. C'est d'ailleurs dans le film suivant Scandales inoffensifs (1931) que l'on apprend son vrai nom : Betty Boop - elle était appelée Nancy Lee dans Bill Bernacle (1930).
C'est aussi en 1931 que Betty trouve sa vraie voix. Jusque là, quatre actrices avaient prêté leur voix à Betty. Max Fleischer découvre alors Mae Questel, quelques mois après qu'elle ait été engagée par la Paramount lors d'un concours d'imitation d'Helen Kane. Mae Questel incarnera jusqu'au dernier épisode la voix de Betty.
Mais il n'y avait pas que la voix qui avait du mal à se trouver, le physique de Betty se modifiait aussi de films en films. Il faut dire que les frères Fleischer ne faisaient pas faire de « model sheet » pour leurs personnages (il s'agit du document qui permet de créer la charte graphique d'un personnage), et ceux-ci pouvaient donc changer d'aspect selon qu'ils étaient animés par tel ou tel artiste. Il n'est donc pas étonnant que dans un dessin animé comme Le bandit minable, le nez de Betty passe du noir au blanc et inversement.
Mais le changement le plus radical intervient dans Betty et le chiffonnier : Betty Boop troque ses longues oreilles contre des boucles d'oreilles pour devenir une femme à part entière. Bimbo, quant à lui, se retrouve selon le dessin animé le petit ami de Betty ou son compagnon d'aventure. Les deux sont souvent accompagnés de la première star de l'écurie Fleischer : Koko le Clown, de la série Hors de l'encrier (Out of the Inkwell) .

Après avoir remplacé Bimbo dans le rôle principal des Talkartoons - série dans laquelle elle joue régulièrement depuis le 3 avril 1931, soit 8 mois après son premier film - Betty Boop, dont la popularité grandit de film en film, a finalement droit à sa propre série. Le 1 er juillet 1932, après plusieurs chefs-d'ouvre ( Le bizutage de Bimbo , Minnie la morue , Le mystérieux Mose, .), les Talkartoons s'achèvent avec Betty Boop mène le show pour laisser place aux Betty Boop Cartoons .

Le 12 août 1932, le premier film de la nouvelle série, Betty pastiche les stars , nous montre Betty Boop imitant entre autres Maurice Chevalier. En clin d'oil, la première partie du spectacle de Betty est assurée par un court-métrage de Bimbo et Koko. Les chef-d'ouvres vont s'enchaîner, de Betty Boop la vahiné à Je serai content quand tu seras mort vieille canaille avec Louis Armstrong en passant par Blanche-Neige (1933).
Le 14 juillet 1933, c'est Betty qui va présenter au public un nouveau personnage sur lequel les Fleischer misent beaucoup : Popeye ! Deux mois après, la série des Popeye Cartoons est mise en chantier. Popeye et Betty seront les deux grandes stars des studios Fleischer jusqu'à la fin de la décennie.

Mais la carrière de Betty va prendre un tournant lorsqu'elle se retrouve dans la ligne de mire du fameux Code Hays en 1934. Betty est obligée de rallonger ses jupes, d'être moins sexy, mais plus que son apparence ce sont les rôles qui changent. Betty s'aventure beaucoup moins dans le non-sens comme dans Une ville de fous (1932) ou dans le tendancieux Le bizutage de Bimbo (1931). On peut quand même retenir quelques grands films dans cette période, comme En route vers la gloire , un « best of » de Betty dans lequel apparaît Max Fleischer, Halte au bruit ! , Au pays du soleil levant ou encore l'unique film en couleurs de Betty : Pauvre Cendrillon .

Betty est rapidement épaulée par deux nouveaux personnages : un mignon petit chien, Pudgy, et un vieux savant un peu fou, Grampy. Progressivement, Pudgy va prendre la place de Betty, qui ne fait parfois que de simples apparitions. Le dernier film avec Betty Boop, Une réserve qui swingue, sort le 7 juillet 1939. Un mois après, la série des Betty Boop Cartoons s'arrête avec Yip Yip Yippy , dans lequel Betty n'apparaît même pas.

En 1970 ses films sont colorisés pour pouvoir passer à la télévision. Mais il faudra attendre presque 50 ans pour revoir Betty dans un nouveau film.

Comme bon nombre d'autres stars de l'animation, elle est conviée à participer à Qui Veut la peau de Roger Rabbit ? Elle apparaît, en noir et blanc, dans le rôle d'une serveuse du cabaret où chante Jessica Rabbit.

Si Betty Boop est encore très populaire aujourd'hui - notamment grâce au merchandising - c'est aussi pour ce qu'elle représente. Elle est la première star féminine du monde de l'animation à s'être affranchie du rôle de simple faire-valoir, grâce à un mélange de liberté, d'autonomie et de gentillesse mais aussi de sensualité et d'inoubliables « boop boop a doop » !

17:00 Écrit par Tal dans dessins annimés | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : historique, betty boop |
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BOOP BOOP A DOOP....






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HOMAGE A BETTY

16:39 Écrit par Tal dans dessins annimés | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ma creation, betty boop |
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23.01.2006
Johnny Depp un de mes acteurs fétiche
Réalisateur, Scénariste, Producteur, Acteur américain
BIOGRAPHIE
Fils d'un ingénieur et d'une femme de ménage, Johnny Depp se passionne pour la musique en assistant à un spectacle de gospel. Il rejoint alors le groupe The Flame, qui devient The Kids, et fait la première partie de la tournée d'Iggy Pop. Deux ans plus tard, les musiciens se rendent à Los Angeles, mais la formation ne remporte pas le succès escompté. C'est à cette période que Depp fait la connaissance de Nicolas Cage, qui lui fait rencontrer son agent. Il obtient ainsi un petit rôle dans Les Griffes de la nuit (1984) de Wes Craven. |
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22.01.2006
TIM BURTON
Alors qu'on pensait que Tim Burton prendrait des vacances bien méritées après les succès que furent (que sont !) Charlie et la Chocolaterie et Corpse Bride; deux grosses rumeurs mettent le petit monde du cinéma (enfin, le petit monde du cinéma qui aime Tim Burton !) en ébullition :
- Believe It Or Not!, une bio adaptée de la vie atypique de Robert Ripley, et qui serait joué par Jim Carrey, un nouveau venu dans le monde du réalisateur .
Le script sera de Larry Karaszewski et Scott Alexander, qui sont déjà les auteurs ou co-auteurs des scripts de Ed Wood et de Man on the Moon.
Prometteur donc !
Il l'a dit :
"Les films frappent à la porte de nos rêves..."
Moi je dit : ces films sont magiqeset me plonge dans le rêve! |
19:40 Écrit par Tal | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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Biographie de TIM BURTON
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Mars attacks ! (1996), de Tim Burton |
Batman Forever (1995), de Joel Schumacher |
Ed Wood (1994), de Tim Burton |
L'Etrange Noël de M. Jack (1994), de Henry Selick |
Batman, le défi (1991), de Tim Burton |
Edward aux mains d'argent (1990), de Tim Burton |
Directeur artistique |
L'Etrange Noël de M. Jack |
Chef décorateur |
Vincent (1982), de Tim Burton |
Animation et effets visuels |
Taram et le chaudron magique (1985), de Ted Berman |
Rox et Rouky (1981), de Richard Rich |
Sur une idée de |
Les Noces funèbres de Tim Burton (2004), de Mike Johnson |
19:33 Écrit par Tal | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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"NOIR C EST NOIR'
Noir, c'est noir
Sweeney Todd ne jure pas avec l'univers macabre de Tim Burton. La pièce se déroule à Londres et raconte l'histoire d'un barbier démoniaque, qui a la fâcheuse habitude de trancher la gorge de ses clients. Le rôle serait interprété à l'écran par Johnny Depp. Cette comédie musicale, créée en 1979, a déjà remporté huit Tony Awards et a récemment été reprise à Broadway. Le scénariste John Logan (Gladiator, Aviator) s'est chargé d'adapter le texte de la pièce pour le grand écran.
19:16 Écrit par Tal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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"Believe it or not ! "
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Croyez-le ou non, Jim Carrey travaillera prochainement avec Tim Burton. Le fruit de cette rencontre de deux univers, l'un complètement déjanté et l'autre fantastique et onirique, s'intitulera Croyez-le ou non, Jim Carrey travaillera prochainement avec Tim Burton. Le fruit de cette rencontre de deux univers, l'un complètement déjanté et l'autre fantastique et onirique, s'intitulera Believe it or not ! Décrit comme un film d'aventure et d'action, il a été scénarisé par Larry Karaszewski et Scott Alexander, qui connaissent le cinéaste pour avoir collaboré avec lui sur Ed Wood et l'acteur pour lui avoir écrit le script de Man on the moon. Décrit comme un film d'aventure et d'action, il a été scénarisé par Larry Karaszewski et Scott Alexander, qui connaissent le cinéaste pour avoir collaboré avec lui sur Ed Wood et l'acteur pour lui avoir écrit le script de Man on the moon.
MON AVIS PERSO : J IMAGINE FORT BIEN L HISTOIRE DU FILM JQUE J ATTEND AVEC IMPATIENCE ......
Jim Carrey est loin de faire partie de mes acteurs fétiches ...
mais qui sais ce film me plairra tellement que j aimerai l acteur?????
18:47 Écrit par Tal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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08.01.2006
Pedro Almodovar

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00:37 Écrit par Tal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Filmographie

La Mauvaise éducation (2003), de Pedro Almodovar |
Parle avec elle (2001), de Pedro Almodovar |
Tout sur ma mere (1998), de Pedro Almodovar |
En chair et en os (1997), de Pedro Almodovar |
La Fleur de mon secret (1995), de Pedro Almodovar |
Kika (1993), de Pedro Almodovar |
Talons aiguilles (1991), de Pedro Almodovar |
Attache-moi ! (1989), de Pedro Almodovar |
Matador (1988), de Pedro Almodovar |
Femmes au bord de la crise de nerfs (1988), de Pedro Almodovar |
La Loi du désir (1987), de Pedro Almodovar |
Qu'est-ce que j'ai fait pour meriter ca? (1984), de Pedro Almodovar |
Dans les ténèbres (1984), de Pedro Almodovar |
Le Labyrinthe des passions (1982), de Pedro Almodovar |
Pepi, Luci, Bom et autres filles du quartier (1980), de Pedro Almodovar |
00:33 Écrit par Tal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Nouveau film " VOLVER"

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Après des études à la California Institute of the Arts, Tim Burton débute chez Disney dans les années 70, collaborant à l'animation de plusieurs dessins animés, dont 




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(1994), de 

